sensuelle

sensuelle

Sinueuse a souhait..
Elle pose...pudique...

Désirable a perdre haleine...
Elle attend...lyrique...

# Posté le vendredi 10 juillet 2009 01:22

ton charisme

ton charisme

Croquis d'une âme en fleur


Piment de vie
Et courtoisie
Telle la mélodie
De mes écrits

Ton charisme et ton charme
Font en moi un tel vacarme

Dire peu
Mais dire mieux
Tel a été ton procédé
Voila mon c½ur réveillé

Ton charisme et ton charme
Font en moi un tel vacarme

Regards pénétrants
Et sourires alléchants
A sonné enfin l'heure
De mon âme en fleur

# Posté le lundi 06 juillet 2009 07:33

embrasse moi

embrasse moi

Embrasse-moi, embrasse-moi encore et encore :
donne m'en un de tes plus savoureux,
Donne m'en un de tes plus amoureux :
je t'en rendrai quatre plus chauds que braise.
Las, te plains-tu ? Viens, que j'apaise ce mal
en t'en donnant dix autres encore plus doux.
Ainsi mêlant nos baisers si heureux
jouissons l'un de l'autre à notre aise.
Alors chacun de nous aura une double vie.
chacun vivra en soi et en son ami.
Laisse-moi, Amour, imaginer quelque folie
Je suis toujours mal, car je vis repliée sur moi,
et je ne puis trouver de satisfaction
sans me ruer hors de moi-même

# Posté le mercredi 27 mai 2009 16:17

aimer

aimer

Je suis perdu, vois-tu,
je suis noyé,
inondé d'amour;
je ne sais plus si je vis,
si je mange,
si je respire,
si je parle;
je sais que je t'aime.

- Alfred de Musset -

# Posté le mercredi 27 mai 2009 16:14

la rose noir

la rose noir

Sous la voûte étoilée, je m'étais assoupie,
Tout n'était que douceur, je me mis à rêver,
D'une rose au ton noir, étrange et si jolie,
Perdue dans le néant, elle semblait errer.
L'abîme où elle était, virevoltant sans fin,
Donnait une impression de malaise édifiant,
Je ressentis des perles de pluie sur ma main,
Tandis que le tonnerre éclatait, rugissant.

Quand la foudre a frappé, je me suis éveillée,
Je tenais à la main, une rose abîmée,
Elle était biscornue, si étrange et fanée,
Au loin, non sans émoi, je l'ai alors jetée.

Or, d'émouvants sanglots fusèrent sans détour,
Alors que sur le sol, elle semblait mourir,
Etais-je le coupable de ce mauvais tour,
Qui à mort la condamne, en un dernier soupir.

Sa fin était sans doute, une mort annoncée,
Indicible destin, l'abnégation de l'être.
Soudain l'obscurité, sur le songe est tombée,
La rose a disparu, à tout jamais peut-être.

Mais au petit matin, quand la nuit fut démise,
Et mon regret enfin, tout à fait effacé,
Je me réveille alors, pour voir une surprise,
Une rose vêtue de noir, à mon côté.



# Posté le vendredi 15 mai 2009 01:50